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Maquilleuse d'effets spéciaux : Stéphanie Bernard, Directrice artistique de Métamorphoses (extrait ADIRA - Zut! no 35)

« Le maquillage est une technique. Les effets spéciaux, c'est transformer les visages et les corps grâce aux volumes. »

ADIRA_ZUT_Fiches_metiers_Metamorphose_©HenriVogt

Au-delà de la simple mise en beauté, le maquillage d'effets spéciaux permet de créer des monstres ou de vieillir des acteurs pour les besoins du cinéma, du spectacle vivant ou de la télévision.

Un projet
À la rentrée prochaine, une nouvelle école va ouvrir ses portes à Montpellier. Elle proposera notamment des formations accélérées en effets spéciaux à destination des professionnels.

* 2 écoles
* 250 élèves
* 25 professeurs
* 4 professeurs d'effets spéciaux

L'école
À côté de l'EPCM, école de coiffure et d'esthétique plus classique ouverte en 2007, Stéphanie gère Métamorphoses. La première année de formation est un tronc commun maquillage et coiffure, les cinquante élèves de deuxième année se consacrent exclusivement aux effets spéciaux. Ils assistent aux cours d'intervenants prestigieux comme Jordu Schell, le designer des créatures d'Avatar, de Narnia ou de Men in Black, ou encore Kazuhiro Tsuji, maquilleur sur La Planète des singes et Benjamin Button.

Parcours professionnel
Stéphanie est autodidacte. Son rêve de devenir maquilleuse et d'intégrer l'Opéra du Rhin va devenir réalité pendant deux saisons. Elle y apprend notamment l'art du postiche. Elle travaille quelques années en indépendante et réalise des faux corps, des créatures, des blessures. Chaque réalisation demande une vraie expérimentation. De l'idée de mettre en commun et transmettre les compétences de chacun nait la première et unique école de maquillage d'effets spéciaux de France. En 2004, elle crée Métamorphose avec son mari et Laurent Zupan.

Des techniques
La création d'une prothèse ou la reconstitution du visage d'un personnage historique font partie des compétences des maquilleurs d'effets spéciaux. Pourtant, à les observer il s'agirait plutôt d'un travail de sculpteur de matières aussi diverses que le latex, le silicone, la gélatine ou de la mousse. Une activité de longue haleine qui doit aboutir à une modification corporelle à la fois confortable et très détaillée.

Par Lizzie Lambert
Photo : Henri Vogt


 Cet article est extrait du magazine hors-série ADIRA-ZUT ! 2016 dédié à l'attractivité économique de l'Alsace.

 

 

 


 

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